Responsables de modules

Géraldine ABRAMI
Géraldine Abrami est responsable du module « GIRE 2 : Ingénierie de la participation » (M1).

Sylvain BARONE
Sylvain Barone est responsable avec Sophie Richard du module « Mise en politique de l’eau » (M2).
Il est chargé de recherche en science politique à l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA), membre de l’UMR G-EAU. Ses principaux chantiers de recherche portent sur les recompositions des politiques de l’eau et de l’environnement. Cela le conduit plus particulièrement à travailler sur les réformes administratives et territoriales impactant ces politiques ; les politiques locales de gestion de l’eau, de risques littoraux et de prise en compte du changement climatique ; une sociologie des élus impliqués dans le domaine de l’eau ; la gestion des illégalismes environnementaux et la manière dont la Justice traite les cas d’atteinte à la nature.

Page web : http://www.irstea.fr/barone

  • Barone S. (2016) “Building a narrative on environmental policy success. Reflections from a watershed management experience”, Critical Policy Studies, vol. 10, n°4
  • Barone S., Dedieu C., Guérin-Schneider L. (2016), « La suppression de l’ingénierie publique de l’Etat dans le domaine de l’eau : les effets paradoxaux d’une réforme néo-managériale », Politiques et management public, vol. 33, n°1
  • Barone S. et al. (2017) « Qui sont les ‘élus de l’eau’ ? À propos de l’investissement sectoriel des élus locaux », Développement durable et territoires, vol. 8, n°2

Alexandre BRUN
Alexandre Brun est responsable avec Hervé Caltran du module « Métiers et acteurs de l’eau au Nord » (M2).
Il est géographe, maître de conférences à l’université Montpellier‑3, codirecteur du master « Urbanisme et projets de territoire » et membre du laboratoire ART-Dev (Acteurs, ressources et territoires dans le développement, UMR 5281). Il est également associé au conseil québécois d’études géopolitiques à l’Université Laval. Ses travaux portent sur l’évolution du rapport ville-eau, le risque inondation et les politiques d’aménagement et de gestion des eaux. Il dirige actuellement deux programmes de recherche : l’un pour la Fondation de France (Quels littoraux pour demain ?) et l’autre pour le Grand Lyon en partenariat avec Artelia sur la renaturation des rivières urbaines. Il contribue également à la conception de projets d’aménagement au sein d’équipes de maîtrise d’œuvre urbaine.

Anne-Laure COLLARD
Anne-Laure Collard est responsable du module « Outils et méthodes d’analyse en sciences sociales » (M1).
Actuellement chercheur en sociologie à l’UMR G-eau- IRSTEA, ses recherches s’inscrivent dans le champ de l’analyse des évolutions des rapports milieux/sociétés. Sa démarche s’inscrit dans la sociologie et l’anthropologie des techniques afin de comprendre les dynamiques sociales, techniques et politiques autour d’ouvrages hydrauliques traditionnels et d’innovations techniques (Brésil, Tunisie). Actuellement, elle oriente ses recherches sur les enjeux liés aux inondations en France (rapport au risque, outils de l’action publique) et à la réutilisation des eaux usées traitées.

Christian CORNÉE
Christian CORNÉE est responsable du module « de l’Aménagement à la Gestion des territoire » (M1).
Géographe-Urbaniste et Consultant indépendant, ex Directeur à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Montpellier, à l’aéroport de Montpellier et dans deux collectivités territoriales, Commissaire-Enquêteur.
Son parcours l’a amené à être directement confronté aux réalités socio-économiques et géographiques du terrain : qu’il s’agisse d’urbanisme, d’aménagement stratégique (schémas, projets de territoires….) ou opérationnel (règlements, procédures, montages d’opérations), ou de projets de développement, il a constamment piloté et coordonné des études, mis en place des Plans d’actions visant à faciliter et concrétiser le développement ou l’installation d’entreprises, ou encore à concrétiser des projets publics.
Identifier et décrypter les attentes des acteurs publics et privés et apporter les meilleures réponses à ces attentes en utilisant les bons indicateurs permettant d’aider à la décision, les bons outils juridiques et techniques, travailler en lien avec les services de l’État pour veiller au respect des Doctrines, sont les missions qu’il a remplies durant 30 ans au sein d’établissements publics et de collectivités, et depuis 2 ans en tant que consultant.
Ainsi, la particularité du module « Aménagement et gestion du territoire » est d’être résolument professionnalisant et vise donc à apporter aux étudiants du Master Eau et Société les clefs de lecture et de décryptage des principaux cadres juridiques (Codes, Lois, Textes…. ) des Doctrines, des techniques (Procédures, montages de dossiers, Documents d’Urbanisme….), des conditions du dialogue et de la concertation (examen des différents modes opératoires), des approches foncières (maîtrise du foncier et outils de cette maîtrise), de l’évaluation des enjeux (financiers, socio-économiques et politiques), des processus de prise de décision, autant de facteurs qui conditionnent la réussite – donc la traduction spatiale aboutie – de tous les projets d’aménagement qu’elles qu’en soient la nature et la dimension.
Axé sur l’ensemble des territoires, le module se veut aussi focalisé sur les problématiques spécifiques aux zones littorales et assimilées. Parce que les zones littorales sont porteuses de spécificités, une approche particulière à ces espaces est indispensable pour compléter les approches générales (Loi Littoral, Loi sur l’Eau, servitudes, évolutions des cadres et textes). Enfin, la toile de fond ce module est celle de la mise en lumière systématique des multiples enjeux que recouvre la confrontation entre l’urgence (ou la priorité) socio-économique et l’urgence (ou la priorité) environnementale, avec une appréhension des arbitrages et ajustements permanents que cette confrontation suscite.

Céline DEBRIEU-LEVRAT
Céline Debrieu-Levrat  est responsable du module « Eau et aménagement du territoire » (M2).
Titulaire d’un diplôme d’ingénieur agronome, elle possède une expérience d’une quinzaine d’années en tant que chef de projet complexe dans le domaine de l’eau. Durant ces 5 premières années de carrière, elle a travaillé tour à tour au ministère de l’environnement, au ministère des affaires étrangères et à la commission européenne. Depuis 2006, elle travaille en tant qu’ingénieur territorial au Département de la Gironde et porte notamment la gestion de la mission Aménag’eau (eau et aménagement du territoire).

Nils FERRAND
Nils Ferrand est responsable du module de formation délivré en M1 : « Modélisation participative pour la GIRE ».
Nils Ferrand est chercheur à l’UMR G-EAU – IRSTEA, à Montpellier. Ses thèmes de recherche sont l’aide à la décision de groupe, la participation citoyenne, l’évaluation des impacts des processus, la modélisation participative, les jeux, les systèmes multi-agents et l’expérimentation sociale. Il anime le programme CoOPLAaGE qui développe 10 outils majeurs de participation (dont Wat-A-Game, COOPLAN, Just-A-GRID, ENCORE-ME, PRE-PAR, Scoolplaage). Il coordonne actuellement dans les projets Interreg SPARE et pour l’Agence de l’Eau RMC des projets comparatifs de large ampleur sur la gestion participative de l’eau. Il contribue à des actions en Afrique (Sénégal, Tunisie), Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Kiribatis) et Amérique Centrale (Costa-Rica). Dans le projet FP7 Afromaison il a conçu et dirigé des processus de planification multi-niveaux et des test de stratégies intégrées en Afrique. Il a dirigé un projet ANR sur le débat public entourant la gestion des aires côtières à l’ère du numérique. Il développe aussi des travaux plus théoriques sur l’impact de l’information sur la décision, et l’utilité des formes de connaissance dans l’action. Il enseigne dans 4 Master, et est expert auprès de l’ONU et de divers réseaux internationaux. Il a participé à 14 projets européens et plus de 25 projets nationaux, et a participé au démarrage d’une entreprise de recherche et développement sur des applications mobiles (1999). Il compte plus de 50 publications et chapitres de livres. Il a obtenu un diplôme de l’École normale supérieure de Cachan en physique appliquée (MS EEA) et un diplôme d’ingénieur du Génie Rural, Eaux et Forêts. Il a un DEA en mathématiques de l’École polytechnique et de l’Université Paris Dauphine et est docteur en informatique (intelligence artificielle) de l’Université Joseph Fourier de Grenoble.

  • Ferrand, N., Abrami, G., Aquae Gaudi, W., 2016, « Let them transfer » The challenge of second-order team training in socio-ecological integrated management. In 5th Ecological Summit – Ecological Sustainability – Engineering Change. Montpellier – Elsevier. http://2nd-order.watagame.info
  • Ferrand, N., Abrami, G., Ducrot, R., Morardet, S., Hassenforder, E, Noury, B., Garin, P. Bonté, B. Aquae-Gaudi, W., 2016, “Coupling actors, methods and issues for socio-environmental change and governance: the CoOPLAaGE approach.” In 5th Ecological Summit – Ecological Sustainability – Engineering Change. Montpellier – Elsevier. http://ecos16.costarica.watagame.info

Voir autres publications ici https://sites.google.com/site/nilsferrand/publications

Stéphane GHIOTTI
Stéphane Ghiotti est responsable avec François Molle du module « Enjeux, acteurs et régulation » (M1).
Il est géographe, chargé de recherche au CNRS au sein de l’unité ART-Dev UMR 5281. Ses recherches portent sur la pertinence des approches de gestion de l’eau par bassin versant autour du bassin Méditerranée. L’approche disciplinaire se situe dans le champ de la géographie environnementale comprise comme l’analyse des interactions nature/société dont l’objectif est double : appréhender à la fois les mécanismes sociaux d’appropriation et de contrôle des ressources mais aussi leurs conséquences pour l’organisation et le fonctionnement des territoires. En décalage par rapport aux courants « naturalisants » ou « technicistes », le positionnement théorique retenu considère les approches par bassin versant comme une construction sociale, historique et politique. L’ensemble est complété par une démarche comparative dont le but est identifier les continuités/discontinuités (espaces, temps, acteurs) dans ces processus. Concernant les terrains d’étude, les problématiques sont plus particulièrement explorées à l’échelle du bassin méditerranéen (Liban, Maroc et France) et sur des objets géographiques tels que les fleuves et les rivières, les espaces montagnards et les espaces péri-urbains. Depuis 2006, il est co-responsable du Master 2 professionnel ERDL (espace rural et développement local) à l’université Paul Valéry.

Christelle GRAMAGLIA
Christelle Gramaglia est responsable du module « Introduction à la sociologie des controverses » (M1) et contribue à « Outils et méthodes d’analyse en sciences sociales » (M1).
Sociologue, elle mène des recherches sur 1. La production des savoirs experts et profanes (et les controverses) sur la qualité environnementale et les pollutions y compris les sciences et métrologies citoyennes et 2. L’habitabilité des territoires soumis à des risques environnementaux et sanitaires d’origine industrielle, minière et/ou agricole.

  • Gramaglia, C., Babut, M. (2014). « L’expertise à l’épreuve d’une controverse environnementale et sanitaire : la production des savoirs et des ignorances à propos des PCB du Rhône (France)  », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement 14(2).
  • Lemieux C. (2007). « À quoi sert l’analyse des controverses ? », Mil neuf cent, 1(25): 191 212.

Caroline LEJARS
Caroline Lejars est responsable du module « Outils gestionnaires » (M1)

Marcel KUPER
Marcel Kuper est responsable du module « Irrigation et Développement » (M2).
Chercheur HDR au Cirad, membre de l’Umr G-Eau et Professeur Associé à l’IAV Hassan II (Rabat, Maroc), il conduit des travaux de recherche sur les dynamiques des systèmes irrigués (grande hydraulique, systèmes communautaires et irrigation privée à partir des eaux souterraines) en Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Amérique Latine et en Asie du Sud.

Sébastien LOUBIER
Sébastien Loubier est responsable du module « Evaluation économique des projets et politiques » (M1).
Il est ingénieur de recherche en économie à l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA), membre de l’UMR G-EAU. Ses travaux portent sur l’un des trois domaines suivants : (i) la gestion durable des réseaux collectifs d’irrigation, (ii) les instruments économiques de gestion de l’eau à l’échelle des bassins versant lorsque des enjeux agricoles sont présents et (iii) l’évaluation des projets et politiques publiques visant à résorber les déficits quantitatifs en eau ou à justifier des projets de territoires. S. Loubier a également des activités d’enseignement, notamment à l’Université de Montpellier au sein du Master 1 Eau et Société.

  • Declercq, R., Loubier, S., Condom, N. and Molle, B. (2017) Socio-Economic Interest of Treated Wastewater Reuse in Agricultural Irrigation and Indirect Potable Water Reuse: Clermont-Ferrand and Cannes Case Studies’ Cost–Benefit Analysis. Irrigation and Drainage (2017), 15.
  • Graveline, N., Loubier, S., Gleyses, G. and Rinaudo, J.D. (2012) Impact of farming on water resources: Assessing uncertainty with Monte Carlo simulations in a global change context. Agricultural Systems 108(0), 29-41.
  • Hébert, N., Grandmougin, B., Loubier, S., Graveline, N., Marsac, S., Amen, J.-F. and Brunel, L. (2012) Réforme des autorisations de prélèvement dans le bassin Adour-Garonne : impacts sur l’économie agricole. Revue AE&S 2(2), 9.
  • Kuhfuss, L. and Loubier, S. (2013) Comment évaluer les services rendus par les réseaux d’irrigation ? Application au cas de la recharge de nappe. Sciences Eaux & Territoires Numéro 11(2), 70-75.
  • Loubier, S. and Garin, P. (2013) Un avenir incertain pour les associations syndicales autorisées d’irrigation. Sciences Eaux & Territoires Numéro 11(2), 90-95.
  • Loubier, S., Campardon, M. and Morardet, S. (2013) L’irrigation diminue-t-elle en France ? Premiers enseignements du recensement agricole de 2010. Sciences Eaux & Territoires Numéro 11(2), 12-19.
  • Loubier, S., Poussin, J., Gleyses, G., Le Mat, O. and Garin, P. (2011) Faut-il subventionner la création de réserves d’eau pour l’irrigation ? Une approche par la modélisation microéconomique. Cah Agric (20), 157-164.

François MOLLE
François Molle est responsable avec Stéphane Ghiotti du module « Enjeux, acteurs et régulation » (M1).
François Molle a une expérience de 32 ans dans la recherche pour le développement, dans les domaines des systèmes irrigués et de l’analyse des systèmes agraires irrigués, de la mise en valeur et de la gestion des ressources en eau, et des politiques de l’eau. Son expertise initiale portait sur les petits systèmes de barrage (Nord Est du Brésil) et s’est étendue a la gestion de l’irrigation a grande échelle (Mali), à l’analyse du développement régional (deltas du Sud-Est asiatique), la gouvernance et les politiques de l’eau au niveau des bassins hydrographiques (Asie du Sud-Est, Jordanie, Iran, Sri Lanka, Syrie, Égypte), et la gestion des eaux souterraines (Moyen-Orient et Afrique du Nord). François Molle est éditeur en chef de la revue Water Alternatives.

  • Molle, F. and Tanouti, O. 2017. Squaring the circle: impacts of irrigation intensification on water resources in Morocco, Agricultural water Management 192(2017): 170-179.
  • Molle, F.; Wester, P. and Mollinga, P.P. 2009. Hydraulic bureaucracies: Flows of water, flows of power. Water Alternatives 2(3): 328-349. www.water-alternatives.org
  • Molle, F., Wester, P.; Hirsch, P. 2010. River basin closure: Processes, implications and responses. Agricultural Water Management 97(2010): 569-577.

Voir autres publications ici.

Marielle MONTGINOUL
Co-responsable du parcours Eau et Société, Marielle Montginoul est responsable de deux modules : « Outils économiques de gestion de l’eau » (M1) et « Gestion de l’eau souterraine » (M1).
Directrice de Recherche en économie à l’Irstea au sein de l’UMR G-EAU (Montpellier), elle conduit des travaux de recherche à vocation finalisée d’appui aux politiques publiques dans le domaine de l’eau. Ses travaux portent plus spécifiquement sur la demande en eau (des ménages et des agriculteurs). Elle en étudie les déterminants (analyse de l’évolution passée) et les manières de l’influer (outils économiques de gestion de l’eau tels que tarification, quotas, marchés mis en place à l’échelle individuelle ou collective) pour imaginer sa gestion dans le futur. Ses terrains d’étude sont principalement en France, mais aussi en Tunisie.

  • Montginoul, M., 2018. Structure tarifaire de l’eau potable et de l’assainissement en France : état des lieux et évolution depuis la LEMA de 2006. TSM (Techniques, Sciences et Méthodes) 1/2 23-32.
  • Montginoul, M., Rinaudo, J.-D., Brozovic, N., Donoso, G., 2016. Controlling Groundwater Exploitation Through Economic Instruments: Current Practices, Challenges and Innovative Approaches, In: Jakeman, T., Barreteau, O., Hunt, R., Rinaudo, J.-D., Ross, A. (Eds.), Integrated Groundwater Management. Concepts, approaches and challenges. Springer, pp. 551-581.
  • Figureau, A.-G., Montginoul, M., Rinaudo, J.-D., 2014. Scénarios de régulation décentralisée des prélèvements agricoles en eau souterraine : une évaluation participative dans le bassin du Clain. Economie Rurale 342 27-44.

Sophie RICHARD
Co-responsable du parcours Eau et Société, Sophie Richard est responsable  du module « Gouvernance de l’eau » (M2) et avec Sylvain Barone du module « Mise en politique de l’eau » (M2).
Enseignante chercheure à AgroParisTech, membre de l’UMR G-EAU, elle s’est spécialisée dans le champ de l’action publique et de la gouvernance de l’eau. Après une expérience de terrain en France et en Amérique Latine elle a rejoint l’équipe de formation sur l’eau d’AgroParisTech et l’Unité Mixte de Recherche Gestion de l’Eau, Acteurs, Usages. Membre de l’Initiative pour la Gouvernance de l’Eau portée par l’OCDE, elle contribue aux travaux conduits dans le champ de l’analyse de l’action publique.

Catherine RIBOT
Catherine Ribot est responsable des deux modules « Eau et droit » (M2).
Professeure de Droit public à la Faculté de droit de Montpellier, elle enseigne le droit administratif (L2), le droit des collectivités territoriales (M1) et le droit de l’environnement (M1 et M2). Elle est rattachée au CREAM (Centre de recherches et d’études administratives de Montpellier). Membre de la Société française de Droit de l’environnement et de l’Association française de droit des collectivités locales, elle développe ses travaux de recherches en Droit de l’environnement, droit des collectivités territoriales et droit public du numérique.

  • « Les libertés locales face à la dignité humaine », Colloque organisé dans le cadre des Journées scientifiques de l’Université de Toulon (26 avril 2017)
  • « Les libertés fondamentales dans le contentieux des collectivités territoriales », Bulletin Juridique des collectivités locales, p. 417-422 (juin 2017).
  • « Dictionnaire de la décentralisation », notices concernant : communauté de communes, schémas, syndicats de communes, Berger Levrault, janv. 2017.
  • Veille mensuelle de jurisprudence nationale (T.C., C.C., Autorité de la concurrence, CAA, TA), CP-ACCP, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 (janv., fév., mars).
  • « Droit public des affaires », Ed. Lamy, sous la direction de L. Rapp et P. Terneyre mises à jour annuelles de 1997 à 2017. Chapitres concernant les institutions de regroupement (intercommunalité, groupements d’intérêt public, syndicats mixtes, établissements publics de coopération culturelle…).
  • « Le discernement en droit de l’environnement », actes du colloque du Centre de recherche administrative, Faculté d’Aix en Provence sur « Le discernement en droit public », Presses universitaires d’Aix-Marseille 2016.

Thierry RUF
Thierry Ruf est responsable du module « Histoire de l’eau au nord et au sud ».
Il est géographe, directeur de recherche à l’IRD (Institut de recherche pour le développement). Depuis avril 2016,  Il est accueilli à l’Université Caddi Ayyad de Marrakech, dans l’équipe du Laboratoire d’études et de recherches sur la montagne atlassique, au sein du LMI MediTer . Depuis 30 ans, ses recherches sur l’organisation des territoires de l’eau croisent des analyses des politiques publiques de l’eau à celles des pratiques des sociétés rurales locales. Les démarches comparatives portent sur des régions à longue histoire hydraulique et agricole, en Méditerranée et dans les Andes.

  • Ruf Thierry. 2016 Histoire des techniques hydrauliques. In : Euzen A. (ed.), Jeandel C. (ed.), Mosseri R. (ed.). L’eau à découvert. Paris : CNRS, 2015, p. 164-165. ISBN 978-2-271-08829-1
  • Chaléard J-L., Planel S., Ruf T., 2017. The Oases challenged by Glocalisation. General conclusion. In: Lavie E., Marshall A. Oases and globalisation, ruptures and continuities. Springer Geography, Springer, pp 243-252
  • Ruf T., 2017. L’accès à l’eau, une question de justice pluriscalaire. In : Chataigner J_M., Les objectifs du développement durable, IRD, Marseille , Chapitre 17  pp. 161-169

Les autres responsables de modules d’enseignement :
Jean-Stéphane Bailly, ‘Eau et agriculture : enjeux’
Marc Bouvy, ‘Fonctionnement des écosystèmes aquatiques’
Valérie Borrell, ‘Grand cycle de l’eau bassin versant’
Hervé Caltran, ‘Métiers et acteurs de l’eau au Nord’
Flavie Cernesson, ‘Projet bibliographique’ et ‘Pratique des SIG’
Serge Chiron, ‘Contaminants du milieu aquatique’
Christian Cornée, ‘Aménagement et gestion du territoire
Patrice Garin, ‘Découverte des enjeux de l’eau
Audrey Richard-Ferroudji, ‘Approches critiques de la gestion
Marine Hery, ‘Projet bibliographique’
Séverin Pistre, ‘Grand cycle de l’eau bassin versant’